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Les photographes

MARION BORNAZ 
Marion Bornaz est née en 1983 et vit à Lyon. Après un premier parcours dans le milieu culturel en tant que programmatrice d’une salle de concert, elle a décidé de changer de voie et de s’engager pleinement en photographie. Elle rentre à l’école de photographie contemporaine Bloo en 2014. En 2015, elle débute une nouvelle activité comme photographe auteure. Son travail se partage aujourd’hui entre projets personnels, travaux de commande et réalisation d’ateliers de sensibilisation à la photographie. 
Elle travaille régulièrement pour le secteur culturel et artistique ; de 2016 à 2018, elle s’occupe de la création des visuels des unes de couverture du magazine Hétéroclite. Ses obsessions photographiques sont liées aux notions d’intériorité et d’identités (de genres, de féminités…).

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KEVIN BUY 
Kevin Buy est un photographe autodidacte et indépendant touche à tout. Son studio répond à des commandes de presse, de reportage allant de la bijouterie, à l’architecture, en passant par le portrait, la musique, le théâtre, ou encore d’édition… Il collabore régulièrement avec des festivals culturels (Nuits Sonores, Mirage, Flow) des centres d’Art ou des théâtres. Ses photos ont été publiées entre autres sur la couverture des Inrockuptibles, dans les pages de Télérama, de Architectures à Vivre, de Snowsurf, Skieur magazine, Wider et ont été exposées au musée des Beaux-Arts de Lyon ou dans des galeries à travers l’Europe. En parallèle à son activité de photographe indépendant, il dirige une compagnie pluridisciplinaire qui produit des
performances artistiques avec une équipe d’artistes invités.

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JULIETTE TREILLET 
Juliette Treillet photographie comme on pourrait écrire un conte, une fable ou un roman policier. Guidée par ces questionnements, elle joue sur la mise en tension de son histoire personnelle et de son quotidien. Ses trois années de formation lui ont permis d’affiner son regard, de développer sa propre écriture photographique et de comprendre ce besoin viscéral de dialoguer grâce à la photographie. Proche de cette phrase de Arnaud Claass : « Photographier quelque chose, c’est apporter une réponse à une question qu’on ignore. » Au moment de la prise de vue, quelque chose nous saisit et le besoin de photographier fait sens. C’est comme si le regard devançait la raison. En interrogeant le rapport sensible qu’elle entretient avec le monde, elle tente de donner corps à ces sensations infimes, ces hésitations du temps qui font échos et résonnent en elle. Photographier, c’est essayer de voir dans le noir, de chercher une forme qui se détacherait de l’obscurité, d’atteindre cette absence qui m’accompagne comme le personnage d’une fiction dont je ne connais pas l’histoire. La photographie comme miroir, ou peut-être comme indice, de ce qui se cache en nous, de ce qui se dérobe à nous, de ce que nous dérobons à nous-même. Que ce soit dans la réalisation de séries personnelles ou dans le travail de commande, Juliette tente de saisir ces instants de suspension du temps pour créer des histoires qui questionnent et intriguent et ainsi permettre au spectateur d’être transporté ailleurs, de se laisser porter dans les espaces sombres de l’image où tout peut s’imaginer. 

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